Le Cycle ANTHROPO#Scènes 2020*2023

Le Volet n° 1 du cycle ANTHROPO#Scènes est achevé ! Merci pour vos soutiens !!!

Grand merci à vous tous et toutes pour votre soutien sur HelloAsso à notre projet ANTHROPO#Scènes 2021 – un appel à repenser notre monde AVEC la Terre !

Nous remercions chaleureusement pour leur soutien : Guy et Renée Dumas, Joël Vernet, Georges et Geneviève Jay, Sylvain Jay, Stéphane Tallaron, MariTé et Christian Ruque, Gérard Chabenat et Marina Cossalter, Natacha Vescovi, Julie Hénaut, Marie et Antoine Jay, Régis et Emma Scherrer, Paulette Louisgrand et l’association ADERN Pilat, Jean-François Cullafroz, Suzanne et Pierre Picard, Frédéric Giovannetti, Bernard Tallaron, Isabelle Mallecourt, Martin Jay, Elisabeth et Henri Horiot, Gilles Albanel, Eve Bouroullec, Françoise et Gérard Salmon …

Grâce à vous, le projet 2021 a pu se réaliser dans les meilleures conditions !

Un livret-témoin de cette aventure est disponible sur commande au prix de 12 €.

« Imaginez cette fable : une espèce fait sécession. Elle déclare que les dix millions d’autres espèces de la Terre, ses parentes, sont de la « nature ». A savoir : non pas des êtres mais des choses, non pas des acteurs mais le décor, des ressources à portée de main. [...] Nous avons une bataille à mener quant à l’importance à restituer au vivant. [...] Il s’agit de refaire connaissance : approcher les habitants de la Terre, humains compris, comme dix millions de manières d’être vivants. » (Baptiste Morizot, Manières d’être vivant – Actes Sud 2020)

Le cycle pluriannuel « ANTHROPO#Scènes 2020*2023 » se propose ainsi de questionner, à travers le geste artistique et plusieurs créations scéniques, cette relation que l’Homme entretient avec ce qu’il a appelé la Nature, et dont il a puissamment décidé de s’extraire au fil de son histoire à grand renfort de techniques, de technologies et de sciences… mû par une logique de survie et de sécurité et somme toute par la peur. Arrivé au point de saturation de son mental hypertrophié, dans un désir toujours plus grand de maîtrise et de confort, Homo Sapiens semble ne plus savoir comment sortir de ce registre de la toute puissance. Et pourtant, nous sommes la Nature, et notre époque secouée par l’imminence de catastrophes environnementales et humanitaires majeures, nous le rappelle avec force.

Au cœur de notre travail de création, se trouve l’idée du point de bascule. L’humanité entière semble être arrivée à ce point de bascule (ou de rupture) qui nous place au bord du vide, où tout est encore possible, la chute comme l’envol. Mais c’est un point ultime, d’où ne nous pouvons plus ni reculer ni attendre, et qui nous intime de répondre en actes à la question brûlante de la destinée de notre vieille espèce. Quel nouveau récit collectif nous permettra de renouveler notre conscience, et de passer d’une histoire faite de prédation, de peur et d’avidité à une histoire de réconciliation avec la Nature que nous sommes, et à laquelle nous n’avons jamais cessé d’appartenir ?

***